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« Enseigner une langue, c’est voyager, l’apprendre, c’est partir »

publié le 28 mars 2021, 09:58 par Réseau Barnabé   [ mis à jour : 28 mars 2021, 10:01 ]

école grecque-orthodoxe de Gaza
 27 MARS 2021 
« Nous sommes fières d'être professeurs de français ! » s'exclament Sama et ses deux collègues dans un court film décrivant leur goût pour l'enseignement du français. Elles peuvent l'être, en effet ! Dans leur école grecque-orthodoxe de Gaza dirigée par la belle Madame Tarazi, le français est enseigné avec un plaisir partagé entre les élèves et leurs trois professeurs. Sama, qui intervient au début de cette vidéo, est venue en France dans le cadre des activités du Réseau Barnabé en 2013, partageant le quotidien de l'équipe pédagogique de l'école Charles de Foucauld (14e).

Les yeux grands ouverts

publié le 17 mars 2021, 10:39 par Réseau Barnabé   [ mis à jour : 17 mars 2021, 10:43 ]

Manar, professeur de français près de Bethléem
 17 MARS 2021 
Manar Shomali, interrogée dans le cadre des activités de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, nous raconte son attachement à la langue française et au fait de l’enseigner dans l’école latine de Beit Sahour : « Le français ouvre les yeux de mes élèves sur un nouveau style de vie, dit-elle, une nouvelle culture, ils comparent... ». Elle évoque le Réseau Barnabé et le stage qu'elle a effectué en France par son intermédiaire. Et raconte aussi le besoin de guides francophones pour les nombreux pèlerins français, bien sûr, mais également suisses, belges, canadiens qui sillonnent le pays…

Partir enseigner le français en Terre Sainte : c'est possible !

publié le 1 mars 2021, 01:07 par Réseau Barnabé

Partir en volontariat en Terre Sainte
 27 FÉVRIER 2021 
La Délégation Catholique pour la Coopération, partenaire du Réseau Barnabé depuis sa création en 2006, interroge son animatrice, Alice de Rambuteau, qui témoigne des liens tissés entre l'Enseignement catholique en France et les écoles chrétiennes de Terre Sainte, et du besoin de volontaires français dans les écoles de Bethléem, Nazareth, Jérusalem, ou dans de plus petits villages, où le français est enseigné. 
Vous souhaitez lire l’article ? Le voici !
Vous êtes intéressés par un volontariat en Terre Sainte ? Cliquez sur le lien !

« À l’heure où blanchit la campagne »

publié le 22 févr. 2021, 08:29 par Réseau Barnabé   [ mis à jour : 22 févr. 2021, 10:18 ]

 17 FÉVRIER 2021 
Alors que quelques flocons volètent au-dessus de Bethléem, Katia et Yara, élèves chez les sœurs de Saint-Joseph, se prêtent au jeu du « Moulin à Paroles »  avec Baptiste, qui lui se trouve en France. Le principe de cet outil ? À l'aide d'un court texte de la littérature française, les élèves apprennent à se connaître, entre France et Proche-Orient, tout en jouant avec les mots, décortiquant un vers, en découvrant le mystère, s'imprégnant de son vocabulaire ciselé... Quelques avions reprennent timidement leurs vols au-dessus de la Méditerranée, mais il est trop tôt encore pour programmer des voyages scolaires. Qu’importe ! le Moulin à Paroles, testé la semaine dernière, fait déjà des émules : Nadia, responsable de l’enseignement du français dans l’école du Rosaire située entre Jérusalem et Ramallah, se met sur les rangs pour faire échanger ses élèves avec des Français du même âge. Finalement, la complexité des relations due au Covid-19 serait-elle une chance ? De nouvelles formes s’initient, et s’ancreront peut-être dans une nouvelle réalité relationnelle.

Composons avec la situation

publié le 7 déc. 2020, 08:00 par Réseau Barnabé   [ mis à jour : 7 déc. 2020, 10:01 ]

 7 DÉCEMBRE 2020 
Il est certain que sans la pandémie, les choses seraient plus simples… Mais qu’à cela ne tienne, les relations entre l’école latine (Beit Sahour) et Saint-Michel (Oyonnax) restent étroites, avant de pouvoir réaliser les projets mis en œuvre il y a un an, tels les stages de Manar et Manar, les deux professeurs de français, en France, ou une correspondance scolaire actuellement rendue difficile.

Un nouveau partenariat se met en place

publié le 10 nov. 2020, 03:23 par Réseau Barnabé   [ mis à jour : 10 nov. 2020, 04:31 ]

 10 NOVEMBRE 2020 
Les élèves de 3e de l’Institution Notre-Dame de Liesse (Liesse Notre-Dame) partent à la découverte des collégiens de l’école melkite (Ramallah). Leurs professeurs respectifs, Alain Husillos Crespo et Nivine Farah, les accompagnent dans la réalisation de courtes vidéos qui, envoyées régulièrement, leur permettront de voyager bien que confinés, en apprenant de la culture de l’autre, sa vie quotidienne, ses aspirations. Un thème sera développé tout au long de cette correspondance, qui, pourquoi pas, pourrait se concrétiser par une rencontre ?

On découvre de nouvelles pistes

publié le 10 oct. 2020, 07:05 par Réseau Barnabé   [ mis à jour : 10 oct. 2020, 07:08 ]

 10 OCTOBRE 2020 
Dans de nombreuses écoles de Terre Sainte, le confinement tient éloignés les élèves de leurs professeurs. Mais tous les moyens sont bons pour s'exercer, et des découvertes se font : ainsi, à Terra Santa de Jérusalem, chez les sœurs de Saint-Joseph de l'Apparition, une école sous tutelle franciscaine, Céline, en classe de 4e (CM1 en France), converse en français et avec un accent parfait, avec une drôle de dame, tandis qu’Aïba, âgé de 7 ans, s’adresse à Sanaa, son professeur de français, au travers d’une petite vidéo.

Batool, des rêves à une vivante réalité

publié le 15 avr. 2020, 08:50 par Réseau Barnabé

 15 AVRIL 2020 
« Je suis une adolescente de 17 ans, traductrice et artiste à temps partiel, et étudiante à temps plein. » Dans une vidéo chatoyante et rythmée, Batool Abbassi, élève au collège des sœurs du Rosaire (Beit Hanina) témoigne de sa vie non loin de Jérusalem, entre travail et passions, extrapolant le cadre d’une correspondance de sa classe avec des lycéens de Saint-Louis – Saint-Clément (Viry-Châtillon). Heureuse entre ses différentes activités, Batool témoigne d’une jeunesse qui ne veut pas se complaire dans ses rêves, mais « vivre leur douce réalité...»

Le confinement n’arrête pas les élèves

publié le 5 avr. 2020, 09:01 par Réseau Barnabé   [ mis à jour : 5 avr. 2020, 09:02 ]

 AVRIL 2020 
En Terre Sainte comme en France, les écoles sont fermées : professeurs et parents s’organisent pour assurer la poursuite des cours, notamment en français. À l’école évangélique (Beit Sahour), Amanda a organisé un groupe Whatsapp et converse en français avec ses élèves collégiens. Dans l’école latine Al Ahliyyah (Ramallah), les élèves ont créé des panneaux en français invitant leur entourage à la prudence. Les élèves de Diana, professeur de français dans l’école latine (Naplouse) eux, joignent la parole à l’image en créant un film en arabe et en français, décrivant les gestes barrière à maintenir jusqu’à la fin du confinement.

De nouveaux projets prennent forme !

publié le 10 mars 2020, 05:05 par Réseau Barnabé

Saint-Joseph (Oyonnax)
 MARS 2020 
Après un premier voyage exploratoire en mai 2019 avec la Direction de l'Enseignement catholique de l’Ain, 3 chefs d’établissement se lancent dans un partenariat avec deux écoles de la région de Bethléem. Dès que la fermeture des écoles de Terre Sainte pour cause de Covid-19 prendra fin, l’école Sainte-Thérèse (Nantua) entamera un partenariat avec celle des sœurs du Rosaire (Bethléem) : Marianne, son enthousiaste professeur de français, réfléchit au fil conducteur qui pourrait être le lien entre les élèves. Quant aux responsables de l’école primaire Sainte-Marie (Bourg-en-Bresse) et du collège Saint-Joseph (Oyonnax), ils se proposent d’accueillir dans quelques semaines les deux professeurs de français de l’école latine (Beit Sahour) dans leurs établissements : une immersion qui permettra à Manar et Manar, les deux enseignantes, d’échanger avec leurs homologues français, d’en apprendre un peu plus sur notre culture, et de découvrir des méthodes pédagogiques nouvelles afin d’innover dans l’enseignement du français, une fois de retour en Terre Sainte. 

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