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Ce dont ne parlent pas les journaux

publié le 22 juil. 2014 à 12:59 par Réseau Barnabé   [ mis à jour : 2 août 2014 à 03:01 ]
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Ce mardi 22 juillet 2014 fut une nouvelle recherche des germes de paix sur cette terre déchirée. Trois visages lumineux sont venus nous éclairer au fil de notre journée ; trois témoignages d’espérance pour une paix apparemment impossible. Olivier, Jules, Thérèse : voici leurs noms.

Olivier... ou plutôt ''frère Olivier'', moine bénédictin d'Abu Gosh, petit village à l'ouest de Jerusalem. Le regard brillant et le visage pétri de bonté, il nous raconte ce dont ne parlent pas les journaux : les rencontres bouleversantes qu'il fait chaque jour. Juifs, musulmans et chrétiens se rencontrent dans ce petit jardin bénédictin, autour d'un moine tout simple, loin des préjugés et des coups d'éclats. Les langues se délient et les cœurs s'ouvrent. La paix est possible, Olivier la vit ici à Abu Gosh.

Jules... ou plutôt ''Monseigneur Jules Joseph'', évêque grec-catholique de Jerusalem. Cet homme vif, pince sans rire et d'une foi profonde nous livre son secret : cultiver l'humilité pour voir l'autre dans toute sa richesse. Ses paroles sentaient le vécu. La paix est possible, nous l'avons vu dans le regard de Jules.

Thérèse, femme d'un rabbin de Jerusalem rêve tout haut : au cœur de la ville sainte, si tiraillée par les tensions interreligieuses, ou les communautés se côtoient avec méfiance, elle projette de construire le Centre HOPE, centre de prière interreligieux ou juifs, musulmans, chrétiens... pourraient venir prier côte-à-côte. Le rêve deviendra réalité dans cinq ans. La paix est possible, elle se construit déjà dans la tête de Thérèse. Après de si belles rencontres, les medias auront beau nous mitrailler d'images terribles, nous le savons à présent : la paix est possible en Terre Sainte, puisqu'elle germe déjà dans les cœurs. (Thomas)